Le village médiéval de Pignan et sa garrigue

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Livre d'histoire

Les premières traces d’occupation humaine à Pignan remontent à la préhistoire

À l’époque gallo-romaine, de grands domaines ruraux, appelés villae, s’étendaient de part et d’autre de la Via Domitia, le nom de Pignan provient vraissemblablement d’un propriétaire gallo-romain, Pinius

Pignan, c’est d’abord un cœur médiéval d’où se détachent les tours de l'ancien village et la silhouette du château du Comte de Turenne mais c'est aussi un patrimoine riche

La tour de l’horloge, vestige de la muraille de Pignan, construite en 1386, les anciennes halles du 19ème siècle, la maison Jourdan et la maison Burlon, édifiées aux 16ème et 17ème siècles, le fort Viel, construit à la fin du 12ème siècle sur les ruines d’un château rasé en 1160, la tour de Bosquet, l'ancienne chapelle des Pénitents, et bien d'autres

Pignan est un village qui fête ses 1000 ans en 2025, mais où l'histoire est omniprésente, ses rues, ses monuments et ses traditions sont autant de témoins d'un passé riche et fascinant...

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Pignan logo

Une balade dans les rues étroites de Pignan dévoile assez bien les structures médiévales du village : fenêtres à meneaux, petits escaliers en pierres, porches mystérieux, ou encore quelques restes des anciens remparts

Mais le village est réputé aussi pour ses domaines viticoles et pour ses huiles d'olives de qualité, alors ne restons pas dans le village, prenons aussi la clé des champs...

Pour accéder au parking du départ de notre balade, nous entrons dans Pignan par la rue André Solive, nous continuons tout droit et longeons l'arrière du parc du château, puis nous traversons l'avenue du Passet pour prendre en face le chemin du Bois, le parking est juste là, à notre droite, et il est gratuit

Pignan Hérault
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Lorsque nous arrivons sur le chemin du Bois, le parking est juste là, à notre droite, et il est gratuit

En sortant du parking, nous prenons le chemin du Bois par la gauche

Nous arrivons rapidement sur une rue, que nous prenons par la gauche

Nous sommes sur la rue JM Serive Mattei


Environ 200 mètres après avoir quitté notre véhicule, nous prenons la rue piétonne qui est à notre droite

Nous sommes sur la rue du Pignarel

Au bout de 100 mètres, nous passons les barrières et prenons la rue à droite

Nous sommes rue des Jardins du Pignarel


140 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, que nous prenons par la gauche

Nous sommes sur l'avenue de la Gare

Au bout de 60 mètres, nous arrivons à un rond-point où il y a beaucoup de circulation

A son centre est érigée une maquette de la tour de l'Horloge, que nous verrons un peu plus tard

Nous contournons le rond-point par la gauche et traversons l'avenue Sainte-Cécile
Nous traversons également  la route de Murviel-lès-Montpellier

Nous prenons la rue suivante, nous sommes sur la rue du 8 mai

Un panneau nous indique que nous sommes en direction de Notre Dame de la Paix

130 mètres après être arrivé au rond-point, nous ignorons la rue qui est à notre droite, la rue de l'Occitania et continuons sur la nôtre

80 mètres plus loin, là par contre nous traversons et prenons la rue qui est à notre droite

Nous sommes sur la rue Notre-Dame de la Paix

Au bout de 150 mètres, nous arrivons à la statue de Notre-Dame de la Paix, vierge qui vieille sur le village

Tout autour poussent de nombreux iris
Nous avons une très jolie vue sur Pignan
Nous revenons sur nos pas

Au bout de 150 mètres, nous retrouverons notre rue, nous la prenons par la droite et continuons de monter

Nous sommes désormais sur l'Ancien Chemin de Murviel

Nous marchons avec précautions car il n'y a aucun aménagement pour piétons et la chaussée est assez étroite

Après 290 mètres de marche, nous ignorons la rue qui est à notre droite, l'impasse des Garrigues

150 mètres plus loin, nous ignorons également la rue à notre droite, l'impasse de l'Olivette

Au bout de 120 mètres, nous arrivons vers une route très passagère, nous prenons juste avant la rue qui est à notre droite

Nous sommes sur le chemin des Soureillades

100 mètres plus loin, nous arrivons à une fourche, nous prenons sur la gauche

Nous sommes toujours sur le chemin des Soureillades

Après 120 mètres de marche, nous prenons le chemin qui est à notre gauche

Nous sommes désormais sur le chemin du Mas de Renard

Notre cheminement est confortable et bordé de massifs de coronille
De pistachiers lentisques tout en fleurs

Ainsi que des lauriers-sauces également en fleurs

Nous sommes fin mars, donc tout au début du printemps, et les vignes commencent à renaître

Nous longeons des oliveraies

N'oublions pas que c'est à Pignan qu'est née la "Rougette de Pignan", qui bénéficie de l’AOC « Huiles d’olives Languedoc-Roussillon » !

L’économie de Pignan a longtemps reposé sur la culture du vin et dans une moindre mesure sur la culture de l’olive

Ces deux activités ont façonné des paysages reconnaissables par ses allées alignées de ceps de vignes avec leurs feuilles changeantes au gré des saisons et ses oliveraies aux arbres majestueux et si typiques du sud de la France

Après le gel catastrophique qui ravagé les oliveraies françaises en 1956, des oliveraies ont été abandonnées, mais des oléiculteurs acharnés ont remarqué que certains rejets de souches donnaient des olives rondes, remarquables, de couleur rougeâtre qu'ils ont baptisées du nom générique de « Rougettes »

La Coopérative oléicole de Pignan qui renaissait de ses cendres s'est intéressée à ces olives et à leur huile

Ainsi a été identifiée la variété "Rougette de Pignan", qui donne une huile douce au fruité léger

A noter qu'il y a à Pignan une cave coopérative oléicole qui propose, outre des huiles d'olive, toute une large gamme de produits régionaux ainsi que de produits de beauté et des créations d'artisans d'art locaux

Au bout de 420 mètres, nous prenons le chemin herbeux qui est à notre droite

Nous sommes juste en face d'une grande propriété qui porte le n° 10 sur l'un des piliers de son entrée

Notre chemin est légèrement caillouteux

Nous voyons une petite lavogne

Ce nom vient de l'occitan "lavanhas" qui désignait un trou dans le sol, elles sont aménagées par l'homme pour que des animaux viennent y boire

Au bout de 150 mètres depuis le début de notre chemin, nous arrivons à une fourche, nous prenons à droite

Notre petit chemin est un peu pierreux

Nous traversons une oliveraie

Notre chemin est de plus en plus pierreux, en particulier sur deux passages de quelques mètres, heureusement que nous sommes bien chaussés !

Nous sommes en pleine garrigue, et nous avons également de très belles vues jusque sur le littoral

Après 170 mètres de marche, nous arrivons sur un chemin bien plus large, nous le prenons par la droite

Nous sommes sur le chemin des Soureillades et notre cheminement, même si'il est un peu pierreux (normal, nous sommes en garrigue !) est assez confortable
Nous sommes en pleine campagne, c'est beau, et c'est calme !

Au bout de 200 mètres, nous prenons la petite route qui est à notre gauche

Nous sommes sur le chemin de Daulet

Très rapidement, le bitume disparaît et notre chemin est légèrement caillouteux

Après 250 mètres de marche, nous ignorons le chemin qui est sur notre gauche et continuons sur le nôtre

70 mètres plus loin, nous ignorons la petite route qui est à notre droite, le chemin du Mas de Daulet, et continuons sur le nôtre


Nous suivons fidèlement notre petite route en ignorant les chemins qui sont de part et d'autre

Nous remarquons une très jolie fleur, c'est une giroflée des murailles

Nous voyons également des euphorbes, qui commencent à sortir avec l'arrivée du printemps

Au bout de 270 mètres, nous passons devant un château d'eau

Notre route devient bitumée, nous sommes sur la rue du Château d'Eau (si, si !)

Nous suivons fidèlement notre rue en ignorant les trois impasses qui sont de part et d'autre

Au bout de 220 mètres, alors que notre rue vire sur la droite, nous prenons celle qui est à notre gauche

Nous sommes sur l'impasse des Genêts

60 mètres plus loin, nous prenons le petit chemin piétonnier qui est devant nous

Nous remarquons quelques jolies pervenches dans le talus

Après 20 mètres de marche, nous arrivons sur une rue bitumée, que nous suivons

Nous sommes à nouveau sur l'impasse des Genêts

180 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur la rue du Touat

150 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, assez circulante, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur l'avenue du Général de Gaulle

Nous bénéficions d'agréables aménagements pour les piétons

Nous suivons fidèlement notre avenue sans nous soucier des rues adjacentes
Au bout de 650 mètres, nous arrivons à la médiathèque

En fonction, bien évidemment, de ses heures d'ouverture, nous traversons le bâtiment et remarquons l'ancienne gare, magnifiquement sauvegardée à l'intérieur

Sitôt après le vote de la loi sur les chemins de fer d’intérêt local le 12 juillet 1865, le conseil général de l’Hérault décide la création d’un réseau départemental qui sera construit par le département avec le concours financier des communes et une subvention de l’État

Créée en 1868, la Compagnie des chemins de fer d’intérêt local du département de l’Hérault construira et exploitera des lignes ferroviaires complétant les dessertes mises en place par la Compagnie du Midi et le PLM

Elle obtient la concession d’une première ligne entre Montpellier et Palavas-les-Flots, qui ouvrira le 9 mai 1872

Puis c'est au tour de la ligne Montpellier-Béziers, dont la mise en service s'est faite en plusieurs étapes, à commencer par la section Montpellier - Montbazin (20 km) le 8 novembre 1869, et qui ouvre dans son intégralité (soit 80 km) en 1902 

En fait cette ligne partait de la gare qui existait auparavant à Chaptal (là où il y a désormais une compagnie d'assurances agricole) puis bifurquait à la gare de Celleneuve pour aller desservir les villages de Lavérune, Pignan, Cournonterral et Cournonsec

Mais des conflits éclatent rapidement avec les deux grandes compagnies présentes sur le territoire de l’Hérault : la Compagnie des chemins de fer du Midi et la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée

Chacune des deux compagnies établit une liaison directe avec Paris, au départ de Béziers pour le Midi et au départ de Nîmes pour le PLM et Montpellier se retrouve esseulée entre ses deux voisines

De plus, dès 1857, ces deux grandes compagnies décident de créer un point de jonction entre elles à Sète

Entre problèmes financiers et baisse des voyageurs, la ligne fermera définitivement en 1948...

Si ma médiathèque est fermée, nous la contournons par la droite

Nous nous retrouvons de l'autre côté du bâtiment

Nous prenons le chemin piétonnier qui est à notre droite

Il se prolonge par la rue de la Cité Nouvelle

140 mètres plus loin, nous arrivons sur une rue, que nous prenons par la gauche

Nous sommes sur l'avenue de Saint-Georges-d'Orques

Au bout de 70 mètres, nous ignorons la rue qui est à notre gauche, la rue des Oliviers et continuons tout droit

40 mètres plus loin, nous traversons notre rue pour prendre celle qui est à notre droite, c'est la rue de l'Enclos, que nous allons également traverser pour marcher sur le trottoir de gauche, plus large

Après 90 mètres de marche, nous prenons la rue qui est à notre gauche

Nous sommes sur la rue de la Cité

Au bout de 50 mètres, nous arrivons sur une autre rue, que nous prenons par la droite

Nous sommes désormais sur la rue du Temple
Après 130 mètres de marche, nous arrivons devant le temple

Le premier temple protestant est construit en 1598, après la publication de l'Edit de Nantes, qui dans un but avoué d’unité religieuse du royaume, fixe les conditions de coexistence entre catholiques et protestants, mais la pratique du culte protestant est cependant assez limitée ! 

Tout comme le deuxième édifice, il est détruit lors des guerres de religion qui se sont succedées dans le royaume de France de 1562 à 1598

Une troisième construction ouvre ses portes en décembre 1803, avec les dons et financements des paroissiens

Durant les périodes de la terreur blanche, le seul temple incendié dans le département de l'Hérault est celui de Pignan en août 1815 par des royalistes, des incidents politico-religieux ayant eu lieu à la suite du second retour de Louis XVIII entraînant la chute de l'empire

À partir de 2013, l'état de vétusté de l'édifice ne permet plus de recevoir du public en application des normes de sécurité exigées par la loi et cette propriété de l'Église protestante unie de France est vendue en 2023

60 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur l'avenue du Général Grollier

Nous voyons devant nous la tour de l'Ancienne Horloge

Au bout de 120 mètres, nous passons sous la porte de la tour

A cette étape, un plan du centre de Pignan s'impose car nous allons cheminer dans des petites rues qui représentent un véritable labyrinthe

A notre gauche, nous remarquons les anciennes halles

La Tour de l'Horloge, qui date de 14ème siècle, est la tour la plus importante de la nouvelle muraille de Pignan, construite en 1386

La porte fortifiée, vestige des murs neufs, mesure près de 5 mètres d'épaisseur et plus de huit mètres de large

Accolées à la Tour de l'Horloge, les anciennes halles ont été construites au 19ème siècle

Nous prenons la rue qui est tout de suite à notre droite

Nous sommes sur la rue des Porches

80 mètres plus loin, nous prenons la petite rue qui est à notre gauche

Nous sommes sur la rue Drap

Après 40 mètres, nous arrivons sur une rue que nous prenons par la droite

Nous sommes sur la rue Jeanne d'Arc

Au bout de 30 mètres, nous prenons la petite rue qui est à notre gauche

Nous sommes sur la rue Babé

40 mètres plus loin, nous passons sous le porche qui est à notre gauche 

Au bout de 30 mètres, nous arrivons sur une rue, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur la rue du Four

A nouveau 30 mètres plus loin, nous passons sous le porche qui est à notre gauche

Nous sommes désormais sur la rue de la Villette

Après 50 mètres, nous arrivons sur une rue, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur la rue du Fort Viel

40 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, nous la prenons par la gauche

Nous sommes sur la rue Cournut

Après 40 mètres, nous arrivons sur une place, c'est le Plan de la Chapelle
Devant nous se trouve la Chapelle des Pénitents, à notre gauche nous voyons la Tour de Bousquet et à notre droite la Tour du Fort Viel


La chapelle des Pénitents :

Ancienne chapelle du château (voir ci-dessous), la chapelle des Pénitents fut démolie à plusieurs reprises durant les guerres de religion, notamment en 1621, avant d’être rebâtie en 1672

Église paroissiale jusqu’en 1858, elle devient ensuite la chapelle des pénitents blancs après l’inauguration de l’église actuelle

Sans toiture aujourd’hui, elle devient l’écrin idéal de spectacles en plein air durant l’été

La Tour de Bosquet :

Mesurant près de 25 mètres de hauteur, elle date du 12ème siècle, tout comme la tour Communale (voir ci-dessous) mais appartient à un autre château féodal

Elle est entièrement bâtie en opus monspelliensis, c'est à dire en pierres posées alternativement à plat et sur champ, en assises minces et hautes, ce qui est un signe de richesse, et qui assure également une solidité à toutes épreuves à l’édifice

Ce qui nous permet de l’admirer encore aujourd’hui !

 Depuis 1999, la tour de Bosquet est un monument privé inscrit au titre des Monuments historiques

La Tour du Fort viel :

Le fort a été construit à la fin du 12ème siècle sur les ruines d’un château, rasé en 1160, qui comportait cinq tours

Des modernisations ont été effectuées à la fin du 16ème et au début du 17ème siècle, incluant des encadrements et un portail à bossages

Un bossage, en architecture, est une saillie à la surface d'un ouvrage de pierre, elle peut être sculptée ou laissée brute, le plus souvent pour orner un édifice, créant un jeu d'ombre et de lumière, mais aussi dans un but défensif, rendant le mur moins vulnérable aux attaques par boulets (par exemple)

La tour communale, l’une des cinq tours du Fort Viel, se dresse à côté de l’ancienne église, soutenue par trois arcs-boutants

Arcs-boutants sous lesquels nous allons passer dans quelques mètres

La tour est également entièrement bâtie en opus monspelliensis (voir ci-dessus)

Ce qui nous permet de l’admirer elle également encore aujourd’hui !
Nous continuons et passons sous les arcs boutants de l'ancienne église

A notre droite, nous voyons les ruines du Fort viel

Puis nous arrivons devant le château du Comte de Turenne

Le Château des Bashy du Cayla, dit du Comte de Turenne, a été réalisé en deux campagnes

En 1673, un aristocrate local, Gabriel d'Hèbles, seigneur de Pignan et baron de Las Ribes, lance la construction de sa maison, après démolition des bâtiments existants et d'une partie du mur médiéval, sur le modèle des constructions montpelliéraines avec fenêtres à meneaux

Mais il décède avant l'achèvement de son château et de son orangerie, sans descendance malgré ses deux mariages

Le nouveau propriétaire du lieu, Henri 1er Bashy du Cayla, marquis de Pignan et baron du Cayla, fait appel à l'architecte Augustin-Charles d'Aviler, auteur de l'arc de triomphe du Peyrou à Montpellier, pour poursuivre le chantier achevé en 1698

En 1777, Gabrielle Pauline de Baschi épouse Joseph Marie de Turenne, marquis d'Aynac, le château devient le fief de la famille de Turenne

En 1888, Napoléon Joseph de Turenne, 3ème marquis de Pignan, vend le château à la commune

Il fait actuellement fonction d'Hôtel de ville de Pignan et le marquisat de Pignan est retourné à la Couronne de France par absence d'héritier

Depuis 2012, il est inscrit au titre des Monuments Historiques

Juste après, nous voyons la maison Burlon sur notre gauche

La maison Burlon fait partie des derniers vestiges d'une commune dont les premières traces de son existence remontent en 1025

Elle est construite sur les restes 16ème - début 17ème siècle, est surmontée d’une élégante échauguette portée sur un triple encorbellement (une saillie) circulaire qui renferme un escalier à vis

Une échauguette, terme qui vient de l’ancien français "escargaite", est une petite pièce carrée, polygonale ou cylindrique destinée à abriter un guetteur et lui permettre d'avoir un champ de vision complet sur le secteur

Par extension, elle désigne un petite tourelle placée aux angles d'édifices civils et d'habitations, ce qui est notre cas ici

120 mètres après être passé sous les arcs boutants, nous prenons le tout petit passage qui est devant nous, légèrement à droite

Nous sommes sur la rue Lalou

50 mètres plus loin, nous arrivons sur une autre rue, nous la prenons par la droite

Nous sommes sur l'avenue de l'Europe

Nous remarquons la cave coopérative sur notre gauche

La cave coopérative a été fondée en 1937 pour répondre aux besoins de la nombreuse production viticole de Pignan

La décoration des deux frontons date du début des années 1950 lorsque Paul Brès a construit un deuxième corps de bâtiment semblable à celui d’origine et évoquent la vendange et les plaisirs de la sociabilité

En 2022, la cave a été absorbée par la cave coopérative de Pomérols, village voisin de Mèze
Après 30 mètres de marche, nous entrons dans le parc du château en franchissant l'immense portail qui est à notre droite

Nous prenons l'allée qui est en face de nous, légèrement sur notre gauche, afin d'aller dans le parc et admirer le château sur son autre face

120 mètres plus loin, arrivés devant un muret circulaire, qui devait semble-t-il être celui entourant un bassin

Puis nous revenons vers le château par l'allée centrale

En ce début de printemps, les arbres commencent seulement à mettre leurs feuilles, cela peut paraître plus triste, mais au moins cela nous permet d'admirer le château

Puis nous prenons à gauche pour marcher sous les immenses platanes

180 mètres après avoir quitté le bassin, nous sortons du parc

Nous débouchons sur une rue, nous la prenons par la gauche

Nous sommes sur la rue Joseph Maurin

Au bout de 20 mètres, nous la traversons pour prendre la rue qui est à notre droite

Nous sommes désormais sur la rue du Peyrou

Après 100 mètres, nous rencontrons des barrières métalliques, nous les franchissons et passons devant l'école Lucie Aubrac à notre gauche et le petit centre commercial du Forum à notre droite

110 mètres plus loin, nous arrivons sur une rue assez passagère, nous la prenons par la gauche

Nous sommes sur la rue JM Serive Mattei

Il s'agit de la rue empruntée en tout début de balade, que nous traversons au passage piétons et prenons par la gauche

A 150 mètres de là, nous voyons le parking où notre véhicule est stationné

En conclusion

Une bien agréable balade familiale très variée d'environ 7 kilomètres très sympa car elle nous fait découvrir Pignan sous son aspect médiéval et nous entraîne aussi en pleine campagne où le calme règne en maître

Et rien n'empêche d'aller également faire un tour à la coopérative oléicole (quartier de la Bornière, juste en bordure de la M5) où, en plus des huiles et dérivés classiques, tout un panel de produits locaux sont proposés à la vente

Attention : cette balade que nous vous proposons est le résultat de nos reconnaissances, elle n'est pas (ou partiellement) balisée...